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Brecon Beacons : quand la route devient une aventure

21 juin 2026 par
Sophie Vandemaele
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Hier, je vous ai laissés à la sortie de la mine. Pourtant, la journée était loin d’être terminée… Je vous raconte 😉.

Après notre visite de Big Pit, nous avons pris la route en direction du parc national des Brecon Beacons. Le trajet n’est pas très long, mais, bizarrement, notre GPS annonce 1h30 pour rejoindre notre destination. Naïve, je ne me méfie pas… Pourtant, je sais que ce genre d’indication n’annonce généralement rien de bon 😬.

Nos premiers kilomètres dans le parc nous émerveillent. Oli déclare fièrement : « On retrouve presque les paysages écossais ! » Et il n’a pas tort. La route devant nous est large, elle serpente tranquillement le long d’un torrent, la vue est dégagée… Bref, tout va bien !

Évidemment, comme vous vous en doutez, cela ne va pas durer…

Premier contretemps, mais plutôt chouette : nous sommes bloqués par un troupeau de moutons qui rentre à la bergerie. Ils sont drôles et courent étonnamment vite. Enfin, tous sauf un petit dernier, le rebelle, qui prenait son temps, un peu comme moi quand je n’ai plus envie d’avancer, ai-je lancé à Oli 😂.

À ce moment-là, je riais encore… Ce ne fut plus vraiment le cas pendant les trente minutes suivantes !

Quelle route infernale ! De minuscules chemins en lacets, raides, bordés de hautes haies qui empêchent de voir à plus de cinq mètres. C’est un peu comme dans les Cornouailles, mais avec un trafic bien plus dense et quasiment aucun passing place. Tous les conducteurs que nous croisons ont les mâchoires serrées. Parfois, on se retrouve face à face, comme dans un duel, on se toise en attendant que l’autre cède et fasse marche arrière ! 😂 Je ne vous raconte même pas les manœuvres qu’Oli a dû faire subir à ce pauvre Casimir 😱. Bien sûr, des fossés bordaient la route des deux côtés, sinon ce ne serait pas drôle. Nous avons même croisé une voiture dont les deux roues étaient déjà dedans, ce qui n’a absolument pas contribué à me détendre 😂.

Dire que j’étais stressée serait encore très en dessous de la réalité ! Ce n’est pas que je n’ai pas confiance en Casimir 😬, mais quand Oli (sans doute sous l’effet du stress lui aussi, même s’il dira le contraire 😬) a eu du mal à enclencher la marche arrière, j’ai immédiatement imaginé la dépanneuse. Puis une autre pensée m’a traversé l’esprit : mais comment pourrait-elle seulement arriver jusqu’ici ? 🙄

Finalement, après une route qui m’a semblé durer un siècle, nous arrivons sur un spot magnifique. C’est le point de départ de plusieurs balades. Oli décide de monter jusqu’au lac tandis que je choisis de me remettre de mes émotions en musardant autour de Casimir. J’ai les jambes coupées pour le reste de la journée et plus du tout le courage d’affronter le vide !

Le pire dans tout ça ? Demain, il va falloir reprendre cette route 😱.


Notre roadbook au Pays de Galles.

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Descente à 90 mètres sous terre